22 septembre 2007

Nos adhérents réagissent

L'affaire du chloredecone (un nom parfaitement justifié !) aux Antilles relance la question des polluants organiques persistants qui finissent par contaminer toute la chaîne alimentaire et se retrouvent dans les tissus graisseux de l'Homme où ils peuvent rester logés pendant des dizaines d'années, provoquant sur le long terme sinon des maladies, du moins une réduction de la vitalité et du bien être.

Il est grand temps que d'un côté les scientifiques se penchent sérieusement sur la question sans craindre les lobbys industriels et que de l'autre les agriculteurs utilisent des modes de production agricole plus respectueux de l'environnement, quitte à bénéficier d'aides publiques si les rendements baissent.

Notre santé sur le long terme et la protection de l'environnement valent mieux que des profits immédiats !

Article écrit par Aline ADAM

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